Minimaforms

(Etats-Unis, 1976, 1980)

Theodore et Stephen Spyropoulos

Fondée en 2002, Minimaforms développe une pratique expérimentale de l’architecture en étroite relation avec les nouvelles formes de communication. L’agence propose ici un modèle de développement urbain fondé sur « les interactions émotionnelles quotidiennes » des individus. Emotive City capte en temps réel des flux d’informations sur les réseaux sociaux et par la présence des visiteurs. Ces données redéfinissent l’organisation de la structure, conçue comme un modèle d’autogestion alternatif fondé sur la mobilité totale, l’intelligence collective et relationnelle. La maquette est constituée de vingt grappes de cellules (clusters) qui gèrent et calculent ces données par un programme informatique et des robots-sphères (spherical bots) disposés autour de la maquette ; ceux-ci sont équipés de capteurs lumineux et Wifi pour interagir avec le public et transmettre ces données à la maquette. Ces sphères figurent des microcosmes connectés à un réseau global, en écho au langage utopique de l’urbanisme visionnaire des années 1960 (Pneumacosm, Haus-Rucker-Co). Les variations chromatiques de la maquette figurent ses différentes phases d’activité et contribuent à amplifier l’effet d’immersion pour le visiteur. Un écran présente en temps réel les diagrammes des opérations de calcul et de transferts.ier l’effet d’immersion pour le visiteur. Un écran présente en temps réel les diagrammes des opérations de calcul et de transferts.

En savoir plus sur le site du Frac Centre-Val de Loire.

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